Retours d'oraux

Des retours d'expériences des années précédentes.

Liste des retours de l'année 2026 :

  • Leçon choisie :

    208 : Espaces vectoriels normés, applications linéaires continues. Exemples.

  • Autre leçon :

    235 : Problèmes d’interversion de symboles en analyse.

  • Développement choisi : (par le jury)

    Equivalence des normes en dimension finie et théorème de Riesz

  • Autre(s) développement(s) proposé(s) :

    Pas de réponse fournie.

  • Liste des références utilisées pour le plan :

    Pas de réponse fournie.

  • Résumé de l'échange avec le jury (questions/réponses/remarques) :

    Question : Pourquoi la sphère de K^n associé à la norme infinie est compacte ? (À ce stade on ne sait pas encore que les compacts sont les fermés bornés)
    Réponse : J'ai proposé de la voir comme une partie fermée de la boule qui est compacte par produit de compacts.

    Question : Pourquoi un produit de compacts est compacts ?
    Réponse : J'ai pas vraiment réussi. Ici il faut utiliser la compacité séquentielle (il me semble).

    Question : Montrer que la norme est continue.
    Réponse : Avec la définition et on prend delta = epsilon.

    Question : Est-ce qu'on a montré mieux ?
    Réponse : Oui elle est 1-lipschitzienne.

    Question : Démontrer le critère d'existence d'un minimum en dim finie (fonction continue coercive sur un fermé).

    Question : Démontrer l'existence d'un projeté sur un sev de dim finie.

    Question : Montrer qu'une forme linéaire est continue si et seulement si son noyau est fermé.

    Question : Sans utiliser le théorème de Riesz, donner un espace dont la boule unité fermée n'est pas compacte.
    Réponse : Je ne sais pas, je n'ai pas eu le temps de trouver, c'était la dernière question.

  • Quelle a été l'attitude du jury (muet/aide/cassant) ?

    Il y a l'un des trois membres du jury qui parlait plus que les autres. Ils me donnaient des pistes lorsque je bloquais.

  • L'oral s'est-il passé comme vous l'imaginiez ou avez-vous été surpris par certains points ? Cette question concerne aussi la préparation.

    Pas de surprise.

  • Note obtenue :

    Pas de réponse fournie.

  • Leçon choisie :

    105 : Groupe des permutations d’un ensemble fini. Applications.

  • Autre leçon :

    181 : Convexité dans Rn. Applications en algèbre et en géométrie.

  • Développement choisi : (par le jury)

    Simplicité du groupe alterné An

  • Autre(s) développement(s) proposé(s):

    Pas de réponse fournie.

  • Liste des références utilisées pour le plan :

    Pas de réponse fournie.

  • Résumé de l'échange avec le jury (questions/réponses/remarques) :

    Question : Calculer un produit de deux permutations (exemple numérique dans S_5).

    Question : Le morphisme signature est-il le seul morphisme non trivial à valeurs dans C* ?
    Réponse : Oui

    Question : Démontrer le.

    Question : Quel est l'ordre maximal d'une permutation dans S_7 ?

    Question : Combien y a-t-il de classes de conjugaisons dans S_n ?

    Question : Pourquoi An (n>5) n'est pas résoluble ?

  • Quelle a été l'attitude du jury (muet/aide/cassant) ?

    L'un des membres du jury était très gentil. Pendant la séance de questions, il m'a parlé de Galois, du lien entre An et les équations polynomiales de degré supérieur à 5 et d'un mathématicien qui s'est enrichi car il avait trafiqué un jeu de taquin.
    Les trois membres du jury donnaient des indications lorsque j'en avais besoin.

  • L'oral s'est-il passé comme vous l'imaginiez ou avez-vous été surpris par certains points ? Cette question concerne aussi la préparation.

    L'attitude de la personne qui racontait des faits historiques m'a surpris parce que j'avais l'impression de ne pas être évaluer pendant ces 1 ou 2 minutes.

  • Note obtenue :

    Pas de réponse fournie.

  • Sujet du texte choisi :

    B88 - EDO, EDP, schéma numérique

  • Sujet de l'autre texte :

    B50 - Optimisation convexe

  • Un petit résumé du texte :

    Étude de la dynamique des populations en milieu limité à l’aide d’une équation logistique, avec et sans seuil, en reprenant presque mot pour mot le Berthelin, puis avec une EDP de type équation de la chaleur pour modéliser la dynamique des populations qui sont mobile au cours du temps. Clairement, c’est un texte de rêve pour l’option B.

  • Qu'avez vous produit durant la préparation ? (plan, code, dessins, preuves, ...)

    I) Introduction

    J'ai expliqué pourquoi et comment on trouve l'edo $p' = p(1-\frac{p}{k})$ et la capacité biotique (coefficient k de l'edo) du problème par une étude des flux (PFD), j'ai essayé de parler très brièvement de l'histoire des maths avec le modèle de Verhulst proposé en 1845, le jury était content.

    II) Étude du modèle en milieu limité

    Ensuite, j'ai démontré les propriétés fondamentales de cette EDO : existence, unicité et comportement asymptotique en fonction de la population initiale. J'ai également représenté graphiquement les différentes solutions pour les cas où $p_0 < k$ et $p_0 > k$, et j'ai présenté le champ de vecteurs de l'équation. Enfin, j'ai comparé les résultats obtenus par l'utilisation des fonctions odeint et de la méthode d'Euler explicite.

    III) Modélisation du modèle lorsque la population est mobile au cours du temps

    J'ai présenté leur méthode de différence finie semi-implicite pour résoudre $\partial_t u = \partial^2_{xx}u+f(u)$, où $f(u) = ru(1-u)(u-\theta)$, $\theta$ est un seuil, le temps d'introduire mes notations etc., et pendant la préparation je n'ai pas eu le temps de finir mon programme donc pas grand-chose à dire. Je suis plutôt déçu ici : je n'ai pas eu le temps de démontrer le lemme
    $AU \geq 0$ entraîne $U \geq 0$, où $A$ est la matrice du schéma semi-implicite.

    IV) Conclusion

  • Résumé de l'échange avec le jury (questions/réponses/remarques) :

    On est revenus sur des questions et détails où j'ai était rapide.
    Jury : Donner les hypothèses du théorème d'explosions en temps fini.
    J. : La méthode d'Euler explicite est-elle satisfaisante ici ?
    Candidat : J'ai répondu que oui si c'est $\mathcal{C}^1$
    J. : Vous dites que si la fonction est $\mathcal{C}^1$ c'est le cas. Auriez-vous un contre-exemple si ce n'est pas le cas ?
    C. : J'ai répondu non je ne m'en souvenais plus ! (C'est dans le Berthelin et le Hubbard-Hubbert Tome 2.
    J. : Vous avez montrer comment vous trouvez le schéma des différences finis a l'aide de Taylor-Lagrange, Détaillé un peu.
    J. : Que se passe t'il si $p_0 < 0$ de même si $p_0 = 0$ ou $p_0 = k$ ?
    C. : J'ai un peu buggé sur $p_0<0$ mais après c'était immédiat.
    Après on a passé 2min a debugger mon code sur les différences finis et le jury a pu le débloquer il était très content. J'ai surement oublier deux trois questions que j'ai répondu rapidement parce que c'était

  • Suite à la présentation, qu'est ce qui vous semblait améliorable ? (plan, gestion du temps, choix des résultats présentés, ...)

    Ma gestion du temps, 35 min c'est long quand on a rien dire, et au contraire quand on en a trop dire c'est très très rapide... Je suis satisfait de mon plan et du sujet. Les choix des résultats était cohérent avec mon niveau, je n'ai pas essayé d'en faire trop, juste ce que je savais faire.

  • Quelle a été l'attitude du jury (muet/aide/cassant) durant les questions ?

    Trois hommes, une femme. Un très silencieux qui m'a aidé pour mon code, un très gentil qui faisait des blagues, la dame était comment dire... Un peu froide et me posait des questions, si je n'avais pas la réponse au tac o tac elle noté sur son cahier en m'ignorant et heureusement que ces collègues rebondissait pour m'aider ! Le dernier je n'ai pas entendu sa voix.

  • L'oral s'est-il passé comme vous l'imaginiez ou avez-vous été surpris par certains points ? Cette question concerne aussi la préparation.

    La chaleur dans la salle de préparation, mais bon c'est le jeu en pleine canicule, et le manque de temps, pendant mes oraux blanc je ne tenais jamais les 35min à peine 30min... alors que le jour J j'ai du écourter ce que j'avais préparer car a 33min je n'avais pas fini et il fallait conclure.

  • Note

    Pas de réponse fournie.

  • Leçon choisie :

    104 : Groupes finis. Exemples et applications.

  • Autre leçon :

    122 : Anneaux principaux. Exemples et applications.

  • Développement choisi : (par le jury)

    Simplicité du groupe alterné An

  • Autre(s) développement(s) proposé(s):

    Pas de réponse fournie.

  • Liste des références utilisées pour le plan :

    Pas de réponse fournie.

  • Résumé de l'échange avec le jury (questions/réponses/remarques) :

    (Retour de Jérémie Klingler - L'autre dev proposé était les groupes d'ordre p²)

    6min + développement sans problème.

    Questions sur le développement :
    - vous avez rapidement traité le cas de A_3 en disant que comme il est d'ordre 3, alors il est cyclique donc abélien donc simple : pouvez-vous préciser ?
    Là, je ne me suis pas rendu compte que je m'étais bien emmêlé les pinceaux dans mon argument et je commence à essayer de démontrer qu'un groupe cyclique est forcément simple.
    Je jury, pour m'aiguiller un peu, me demande quels sont les sous-groupes d'un groupe cyclique en général, puis la définition d'un groupe simple, ce qu'a de particulier un sous-groupe distingué et quels sont les sous-groupes distingués dans un groupe abélien.
    - Bien, à présent, avec tout ce qu'on a dit, arrivez-vous à conclure ?
    Et là j'ai été encore un peu perdu jusqu'à ce que je finisse par me rendre compte de ma bourde et j'ai dit "ah non ce n'est pas vrai en général pour les groupes cycliques ! L'argument qui sert ici est le fait que A_3 est d'ordre 3 qui est premier et un groupe d'ordre premier est toujours simple car en vertu du th. de Lagrange, ses seuls sous groupes possibles sont le trivial et lui-même !"
    Bon, j'ai fini par bien me rattraper mais dommage de démarrer l'oral sur une grosse bêtise et d'avoir mis du temps à la retrouver.

    Suite des questions sur le développement :
    - Vous prenez H un sous groupe distingué de A_n non trivial, sigma un élément non trivial de H, x tel que sigma(x) \neq x puis vous dites qu'il existe alors z tel que sigma et le 3-cycle (x z sigma(x)) ne commutent pas. Pourquoi ?
    J'ai eu de la chance, on m'avait posé la même question en oral blanc donc j'ai su directement le justifier.
    - Pouvez vous alors donner une définition plus précise de ce z, plutôt que d'énoncer vaguement son existence ?
    Moi : effectiement, il suffit de prendre z \neq sigma^{-1}(x), sachant qu'on le prend également différent de x et sigma(x), tout ça est permis car n est supposé assez grand (n \geq 5 dans la preuve)
    - Dans votre démonstration du fait que les 3-cycles sont conjugués dans A_n, vous supposez que les 3-cycles sont conjugués dans S_n. Comment le démontrer ?
    J'ai su le faire sans problème.
    - Vous affirmez que le carré d'un 3-cycle est un 3-cycle. Pourquoi ?
    Je l'ai fait sans problème.
    - Peut-on généraliser à un k-cycle en général ?
    J'hésite un peu et dis "non car pour un 4-cycle, le carré sera une permutation paire donc pas un 4-cycle car un 4-c est impair". Après j'ai un peu galéré à trouver le résultat général, ils m'ont dit "donnez vous un k-cycle (a_1 ... a_k) avec k impair et calculez son carré".
    J'ai fait les calculs et ai trouvé qu'effectivement ça donnera le cycle (a_1 a_3 ... a_k a_2 a_4 ... a_{k-1}) lorsque k est impair donc la propriété se généralise aux cycles de taille impaire mais pas aux cycles de taille paire.
    - Plus conceptuellement, que dire du sous-groupe engendré par un p-cycle ?
    Moi : "euuuuuuuh.....il sera monogène et fini vu que c'est un ss gpe de S_n donc cyclique ?"
    - Oui, et que dire de l'ordre du générateur au carré dans ce groupe ?
    Là j'étais paumé, j'ai commencé à dire que si l'ordre p du cycle est pair, alors c'est p/2 mais j'étais un peu perdu et ils m'ont dit qu'on allait passer à la suite.

    Questions sur le plan :
    - Pour faire le lien avec ce qu'on vient de voir, quels sont les générateurs d'un groupe cyclique d'ordre n et combien y en a-t-il ?
    Je commence à dire "euh les g^k avec k entre 1 et p-1....."
    - g correspond à quoi ?
    à un générateur du groupe cyclique
    - Avec quelle hypothèse sur k ?
    Moi : "ah ! et k premier avec n !"
    - Très bien, donc combien y en a-t-il ?
    Moi "phi(n)"
    - Vous connaissez quelques propriétés de l'indicatrice d'Euler ?
    Là je me suis dit "oh les coquins, ils avaient prévu leur coup et voulaient m'emmener sur ce terrain !
    Je leur dis : alors déjà si p es premier, phi(p) = p-1, ensuite si a et b sont premiers entre eux, phi(ab) = phi(a)pi(b)
    - D'accord, et donc à partir de ça, comment calculer phi(n) via la décomposition en facteurs premiers ?
    Moi : alors déjà on aura phi(n) = \prod_i phi(p_i^{alpha_i}), reste alors à calculer phi(p^alpha) .....
    - Revenez à la définition de l'indicatrice d'Euler : vous cherchez les nombres premiers à p^alpha. A quelle condition un nombre n'est pas premier à p^alpha ?
    Moi : si c'es un multiple de p
    - Il vous reste donc à trouver les multiples de p. Vous sauriez les dénombrer ?
    Je réfléchis un peu et commence à dire, ah oui on cherche les kp compris entre 1 et p^alpha donc au final les k entre 1 et p^alpha - 1
    - L'inégalité de droite est large ou stricte ?
    Là je me foire en disant qu'elle est stricte alors qu'elle est large car on doit bien compter p^alpha ici vu qu'il n'est pas premier avec p^alpha.
    J'essaie de finir le raisonnement en disant qu'on a donc réussi à dénombrer ce qu'on cherchait mais ils me disent que c'est ok.
    - Dans votre autre développement, vous démontrez la proposition suivante : "Si G/Z(G) est monogène, alors G est abélien". Peut-on affaiblir l'hypothèse en "Si G/Z(G) est abélien, alors G est abélien" ?
    Je commence à essayer d'adapter la preuve mais me retrouve un peu bloqué.
    - Non, en fait ça sera faux. Pouvez-vous me donner un contre-exemple pour un groupe d'ordre 8 ?
    Là je fais le lien avec les quaternions qui figuraient dans le plan : "ah oui pour les quaternions, on sait que le centre est {1,-1} donc d'ordre 2. Ainsi G/Z(G) est d'ordre 4. Or un groupe d'ordre 4 est abélien. En revanche, le groupe n'est pas abélien ici".
    Il ne m'a pas tout a fait laissé finir, estimant que je lui avais donné l'argument qu'il attendait.
    - Vous parlez du groupe D_8 dans votre plan. Pouvez-vous décrire ses éléments ?
    Je commence par tracer le carré dans le plan complexe avec les 4 axes de symétrie, je définis les 4 rotations qui le préservent. Je commence à esssayer de définir les 4 symétries axiales mais ils me coupent en disant que c'est OK.

    Et un petit exercice pour finir :
    Soit G un sous groupe fini de GL_2(C) tel que G \cap SL_2(C) = {I_2}. Montrer que G est cyclique.

    Là je vois qu'il me reste 5min et que je dois vite donner des idées alors que je suis totalement paumé.
    Je propose pêle mêle de quotienter par SL_2, d'appliquer le déterminant ...
    Ils n'ont pas l'air convaincu mais un jury me dit "gardez cette histoire de déterminant".
    Je dis "oui le déterminant, son noyau c'est SL_2 donc on veut quotienter par SL_2"
    - ah mais attention ? Est-ce que SL_2 est un ss gpe de G ?
    Moi : "ah bah non..."
    - Donc on va plutot quotienter par quoi ?
    Moi : Ah bah oui ! Par G \cap SL_2 qui est bien le noyau de la restriction de det à G et qui est supposé trivial donc det induit un iso entre G et un sous-groupe de C^*
    - Et que pouvez vous dire de ce sous-groupe ?
    Moi : il est fini, d'ordre l'ordre de G, notons-le n
    - Vous connaissez quoi comme sous-groupe d'ordre n dans C^* ?
    Moi : les groupes des racines n-ièmes de l'unité.
    - Les ? Il y en a plusieurs ?
    Ah, non, je veux dire les groupes des racines de l'unité en général. Ici, il s'agit précisément *du* groupe des racines n-ièmes de l'unité.
    - Vous sauriez montrer que c'est le seul sous-groupe de C^* de taille n ?
    Là j'étais bloqué, ils ont fini par me dire : "quel résultat vous avez sur les sous-groupes finis du groupe des inversibles d'un corps commutatif ?"
    J'ai beaucoup hésité de peur de dire une bêtise et ils m'ont dit "bon on va s'arrêter là" et pile en même temps j'ai dit "euuuuuuh il est cyclique !"
    Et là le jury a répondu "oui, effectivement et donc vous avez le résultat qui en découle.

  • Quelle a été l'attitude du jury (muet/aide/cassant) ?

    Le jury était constitué de deux hommes et une femme. J'avais eu la chance d'en voir 2 des 3 la veille en étant auditeur. J'étais donc tout de suite plus en confiance car je les avais déjà vus et avais vu qu'ils étaient très bienveillants.
    Un des 3 a un peu moins parlé que les 2 autres. Ils avaient une posture neutre mais très bienveillante et essayaient toujours de me guider lorsque j'étais un peu perdu.

  • L'oral s'est-il passé comme vous l'imaginiez ou avez-vous été surpris par certains points ? Cette question concerne aussi la préparation.

    Tout s'est passé comme prévu mais il faisait horriblement chaud ! Et pourtant, j'avais la chance d'etre sur le premier horaire (préparation de 7h50 à 10h50 et passage de 11 à 12). Prévoyez une grande gourde d'eau et pensez à la remplir sur le petit temps de pause entre la préparation et le passage.
    Les 3h de préparation passent extrêmement vite, il ne faut pas trainer ! Par contre on a bien 3h complètes de préparation, les plans sont ramassés au bout de 3h et ensuite on doit ranger nos affaires.

  • Note obtenue :

    Pas de réponse fournie.

  • Leçon choisie :

    205 : Espaces complets. Exemples et applications.

  • Autre leçon :

    253 : Utilisation de la notion de convexité en analyse.

  • Développement choisi : (par le jury)

    Fonctions dont la série des coefficients de Fourier converge absolument.

  • Autre(s) développement(s) proposé(s) :

    Pas de réponse fournie.

  • Liste des références utilisées pour le plan :

    Pas de réponse fournie.

  • Résumé de l'échange avec le jury (questions/réponses/remarques) :

    Plan proposé :
    I. Généralités sur les espaces complets

    1) Suites de Cauchy
    Définition, Convergent => Cauchy, Cauchy => borné, Cauchy + VA => convergent

    2) Espaces complets : définition et exemples
    Exemple de R et C, contre exemple de R muni de d(x,y) = |arctan x – arctan y|
    Un fermé d’un complet est complet, un complet est fermé, un compact est complet, un produit de complets est complet

    3) Quelques conséquences de la complétude
    Prolongement des applications uniformément continues, suite de fermés emboîtés, image réciproque d’un complet par un homéomorphisme uniformément continu, Point fixe de Picard (Dev), Contre-exemples si l’on ne suppose plus l’application contractante ou si l’on ne suppose plus l’espace complet

    II. Espaces de Banach
    1) Définition et exemples
    Exemples des expaces de dim finie, B(X,R) muni de la norme du sup, les espaces Lp, K[X] n’est jamais complet

    2) Séries dans un espace de Banach
    Critère de cauchy pour la convergence des séries
    Contre exemple dans K[X] d’une série qui converge normalement mais ne converge pas dans l’espace

    3) Applications aux séries de Fourier
    Définition des coeffs de Fourier, de la série de Fourier d’une fonction cpm 2pi-périodique
    Formule de Parseval
    L’espace des fonctions continues 2pi-périodiques dont la série des coeffs de Fourier converge absolument est un espace de Banach (Dev)

    III. Espaces de Hilbert
    Définition, exemples : les espaces euclidiens/hermitiens, L²
    C^0([0,1]) n’est pas un espace de Hilbert
    Projection sur un convexe fermé, sur un sev de dim finie, conséquences

    Je fais ma présentation de plan où je prends un peu trop de temps pour introduire l’intérêt des suites de Cauchy comme moyen de montrer qu’une suite converge sans connaître au préalable sa limite, je finis donc à la bourre et ai à peine le temps d’évoquer mon III.

    Je fais mon développement sans problème, bien que je fais certaines choses à l’oral sur la fin pour le terminer en 15min.

    Questions sur le développement :
    - Vous affirmez sur la fin que |c_n(f_k) – c_n(f_l)| \leq || f_k – f_l||. Pourquoi ?
    J’explique que c’est parce que d’une part |c_n(f_k – f_l)| \leq || f_k – f_l|| et que comme c_n est stable par combinaison linéaire, on a bien |c_n(f_k – f_l)| = |c_n(f_k) – c_n(f_l)|.

    - Auriez-vous un exemple de fonction appartenant à cet espace ? Autre que la fonction nulle, bien sur !
    Là je panique un peu, j’avais vraiment peur qu’ils commencent à partir sur des questions autour des séries de Fourier alors que je ne suis pas très bon dans ce domaine. Je finis par dire « euh les fonctions trigonométriques ? »

    - C’est à dire ?
    Moi : Euh, les fonctions sinus et cosinus.

    - D’accord. En renvanche, ces fonctions sont C-infini. Auriez-vous un exemple de fonction avec des hypothèses de régularité moins fortes ?
    Je suis un peu perdu et n’ose pas balancer une connerie au hasard.
    Un autre jury finit par me dire : peut-être pour commencer, pouvez vous me dire pourquoi une fonction C-infini aura forcément la somme de ses coeffs de Fourier absolument convergente ?
    Je propose de procéder par IPP, ils m’invitent à détailler la preuve, je le fais et termine la preuve.

    - Bien, donc dans ce cas, pouvez-vous nous dire une classe de fonctions plus large pour lesquelles cela fonctionne ?
    Moi : j’ai dû faire deux IPP, donc déjà c’est vrai pour les fonctions C²
    Je me demandais s’ils voulaient que je continue à étudier des hypothèses plus faibles mais ils se sont arrêtés là sur le développement.

    Questions sur le plan :
    - Vous proposez comme exemple d’espace non complet R muni de la distance avec arctan.
    Sauriez-vous le justifier ?
    Je donne l’exemple de la suite (n) qui est de Cauchy mais ne peut pas converger, en me bloquant tout seul comme un benêt à cause du stress au milieu de la preuve mais j’arrive à conclure.
    - Euh… pourquoi arctan(p) – arctan(q) = pi/2 – arctan(q) - ( pi/2 – arctan(p) ) dans votre preuve ?
    Moi : je fais une appartition-disparition de pi/2.
    - Ok. Question un peu en dehors de ça mais, vous savez ce que ça vaut pi/2 – arctan(p) ?
    Je panique à l’idée de dire une bêtise donc je commence par dire « alors il me semble que arctan(x) + arctan(1/x) = pi/2 donc dans ce cas, pi/2 – arctan(x) = arctan(1/x) »
    - Ok.
    - Est-ce que toutes les suites sont bornées dans cette espace ?
    Là je commence à paniquer un peu : comment définir une suite bornée dans un espace métrique, qui n’est pas un evn ? Je réfléchis un peu puis demande « on est bien d’accord qu’une suite est bornée dans un espace métrique lorsqu’il existe M tel que pour tout p,q d(u_p,u_q) < M ? »
    - Oui si vous voulez, mais vous pouvez prendre + simple : regardez la distance à u₀.
    Moi : « ah oui donc dans ce cas, oui les suites sont bornées car la fonction arctan est bornée par pi/2 donc en majorant grossièrement, la distance entre deux termes de la suite vaudra au + pi »
    - D’accord, donc cet espace est compact ?
    Moi : non, car sinon il serait complet !
    - D’accord.

    - Dans votre plan, vous énoncez le théorème du point fixe de picard puis plusieurs contre exemples lorsque l’on affaiblit les hypothèses. Vous dites que l’hypothèse d(f(x),f(y)) < d(x,y) ne suffit pas mais fonctionne lorsque l’on suppose que l’espace est compact. Avez-vous une idée de la preuve ?
    Moi : le point clé qui sert dans la preuve est le fait que la distance à un compact est toujours atteinte. Voulez-vous que je détaille ?
    Là ils se sont regardés et on hésité mais finalement m’ont dit qu’on allait passer à la suite.

    On passe ensuite à un exercice : Soit E un evn et (u_n) à valeurs dans E. Les deux propriétés suivantes sont-elles équivalentes ?
    i) \sum ||u_{n+1} – u_n|| est convergente
    ii) (u_n) est de Cauchy

    Je propose différentes idées, commence à dire que dans R ça a l’air de marcher via le lien suite-série.
    J’essaie de montrer i) => ii), j’arrive à montrer que alors (u_n) est bornée puis bloque ensuite.
    J’essaie ii) => i) mais ne trouve rien de très concluant.

    - Revenez à i) => ii). Vous avez montré que (u_n) est bornée mais vous n’avez pas essayé d’aller au bout de la preuve pour mq la suite est de Cauchy.
    J’essaie de finir et y arrive finalement.
    - Pour la réciproque, vous pensez vraiment qu’elle sera vraie ? Reprenez ce que vous disiez tout à l’heure sur le cas de R.
    Moi : alors dans le cas réel, si (u_n) est de cauchy alors elle converge et donc \sum (u_n+1 – u_n) converge : c’est le lien suite-série. Sauf qu’ici on veut une convergence absolue. On devrait alors réussir à trouver une suite tq u_n+1 – u_n est le terme général d’une série semi-convergente, par exemple (-1)^n/n.
    Et l’échange s’est arrêté là.

  • Quelle a été l'attitude du jury (muet/aide/cassant) ?

    Jury extrêmement bienveillant et sympathique, en particulier (c'est le seul dont j'ai retenu le nom) M. Philippe Fontaine qui a dirigé l'oral et a posé la plupart des questions. Il y avait également un homme et une femme qui ont posé chacun une ou deux questions. M. Fontaine m'a rappelé de boire régulièrement (c'est un comble !) parce qu'il faisait très chaud et m'a invité à prendre un temps de pause entre le 6min et le dev puis entre le dev et les questions.

  • L'oral s'est-il passé comme vous l'imaginiez ou avez-vous été surpris par certains points ? Cette question concerne aussi la préparation.

    Comme la veille, il faisait très chaud, déjà dans la salle de préparation mais surtout dans la salle avec le jury. Il faut vraiment beaucoup boire.
    Sinon, je n'étais pas très satisfait de mon III. car j'ai manqué de temps sur la fin et n'ai eu le temps que de recopier 4 énoncés importants sur les espaces de Hilbert mais sans avoir le temps d'ajouter des applications. Le temps passe vraiment très vite et c'est difficile d'arriver à boucler son plan (à moins de l'avoir déjà parfaitement en tête avant d'aller aux oraux)

  • Note obtenue :

    Pas de réponse fournie.

  • Leçon choisie :

    159 : Formes linéaires et dualité en dimension finie. Exemples et applications.

  • Autre leçon :

    104 : Groupes finis. Exemples et applications.

  • Développement choisi : (par le jury)

    Dual de Mn(K) et application aux hyperplans

  • Autre(s) développement(s) proposé(s):

    Pas de réponse fournie.

  • Liste des références utilisées pour le plan :

    Pas de réponse fournie.

  • Résumé de l'échange avec le jury (questions/réponses/remarques) :

    Plan :
    I) Formes linéaires, espace dual E*
    II) Orthogonalité dual et transposée d'une application linéaire
    III) Application aux formes quadratiques
    IV) Annexe

    Développements :
    -> D1 : Dual de Mn(K) et hyperplans dans Mn(K)
    D2 : Théorème de Sylvester

    Questions sur le développement :
    J : Auriez-vous d'autres résultats qui relie les formes linéaires entre-elles ?
    C : Je ne voyais pas où le jury voulez m'emmener, mais j'ai répondu le théorème de RIesz en dimension infinie et le méthode de réduction des formes quadratiques de Gauss. C'est ce qu'ils attendaient.
    J : Dans ce cas, à quoi sert votre développement ?
    C : J'ai un peu paniqué, et répondu, sur R ou C à rien, vu que Riesz permet de conclure immédiatement, cependant je montre le résultat sur un corps quelconque, donc le résultat fonctionne sur Fq, Q ou tout autre corps. Ils étaient convaincu.
    J : Pourquoi avez-vous Tr(AXY)=Tr(XAY) ? Est-ce vrai que Tr(ABC)=Tr(BAC) ? Trouvez un contre-exemple dans M3(K) simple.
    C : J'ai dis une bêtise avant de me reprendre mais j'ai réussi, cependant ma réponse à engendrée la question qui suit,
    J : Calculer EijEkl où (Eij)_ij est la base canonique de Mn(K) ?

    Questions sur le plan :
    J : Vous avez parler de la formule de Taylor polynomiale vous pouvez le montrer ?
    J : Démontrer que l'intersection des noyaux de n formes linéaires est inclus dans celui d'une autre forme linéaire alors cette dernière est combinaison linéaires des autres.
    J : Pouvez-vous expliquer le rapport entre les formes quadratiques et les formes linéaires ?
    C : Le théorème de réduction des formes quadratiques en somme de formes linéaires au carrés de Gauss
    J : Dans votre développement 2, vous démontrer le théorème de Sylvester, l'unicité ou la caractérisation par la max dim ?
    C : Je pense que je n'ai pas étais assez explicite pendant mon 6min (pourtant mes dév était écrit au tableau et encadrés dans mon plan)...
    J : Donner une méthode à l'oral pour trouver une base q-orthogonale ?
    C : Une fois de plus, la méthode de réduction des formes quadratiques de Gauss.
    J : Pour aller plus loin : Est-ce que vous connaissez d'autre notion de dual ? Si oui les comparer. Un exemple en dimension finie et infinie ?
    C : C'était le fin de l'oral j'ai juste eu le temps de dire le dual topologique et qu'il y avait une inclusion et égalité seulement en dim finie.

  • Quelle a été l'attitude du jury (muet/aide/cassant) ?

    Deux hommes, une femme. Tous très gentils et qui m'aidait beaucoup.
    J'ai eu un observateur également.

  • L'oral s'est-il passé comme vous l'imaginiez ou avez-vous été surpris par certains points ? Cette question concerne aussi la préparation.

    J'ai fait l'erreur de rédiger mes développements à la fin de la préparation ce qui m'a stressé. Je vous conseille de commencer par les développements, puis le plan et enfin la relecture de certaines preuve, 3h c'est court vraiment... surtout en pleine canicule.

  • Note obtenue :

    Pas de réponse fournie.

  • Leçon choisie :

    156 : Endomorphismes trigonalisables. Endomorphismes nilpotents.

  • Autre leçon :

    127 : Exemples de nombres remarquables. Exemples d’anneaux de nombres remarquables. Applications.

  • Développement choisi : (par le jury)

    Dunford et l'exponentielle de matrice

  • Autre(s) développement(s) proposé(s):
  • Liste des références utilisées pour le plan :
  • Résumé de l'échange avec le jury (questions/réponses/remarques) :

    J'étais jury 1, composé de deux hommes et une femme, le premier me fait entrer et m'explique les modalités, je fais mon développement parfaitement dans les temps et de manière très clair mais ils me posent pas mal de question sur le dev, pourquoi dans l'unicité d et d' commutent etc des choses classiques. J'ai fais l'erreur d'écrire la matrice A est scindé c'était une étourderie qui s'est glissé même dans le plan j'ai bien précisé ce à quoi cet erreur faisait référence, mais visiblement il n'arrivait pas à traduire le mot scindé en trigonalisable malgré mes minimums 3 explications donnés pendant l'oral. Une fois le plan revu et mes erreurs corrigés(Il faisait 43 degré dans la salle de préparation donc effectivement pas mal d'étourderie) le jury qu'on appellera l'énervé me pose une question, vous prenez u et v deux endos trigonalisables, si uv= 0 montrer que u et v sont co-trigonalisables, j'ai séché complet, le jury énervé me donne comme indications d'utiliser la notion "géométrique" de la trigonalisation alors la je sèche complet, de quoi veux t'il me parler?? Finalement il reformule, ca veut dire quoi en terme de sous espace stable de sous espace vectoriel etc, ha bah oui ca veut dire que dans la base de trigonalisation u(Fk) contenu dans Fk où Fk est composé des k premiers vecteurs de la base(pourquoi parler de géométrie sérieux). Une fois cela donné on a a peine le temps de reformuler que ca veut dire pour tout x dans E, x appartient a ker(Im(u)) et l'oral s'est terminé.

  • Quelle a été l'attitude du jury (muet/aide/cassant) ?

    L'un des jurys, dès ma lecture du plan semblait être très agacé, ca a été une constante pendant tout l'oral même lorsque je donnais des bonnes réponses, je ne sais pas si son comportement était fais exprès, tout les gens de ma promo qui sont tombés dessus ont eu le même retour donc bon peut-être qu'il fait exprès. Il posait des questions assez incompréhensibles que même ses collègues avaient du mal à me reformuler. J'ai trouvé ca assez ridicule, surtout que les deux autres oraux ce sont très bien passés donc ne paniquez pas si l'un des jurys semblent vous haïr.

  • L'oral s'est-il passé comme vous l'imaginiez ou avez-vous été surpris par certains points ? Cette question concerne aussi la préparation.

    Je ne m'attendais pas du tout à avoir un des jurys aussi cassant ca met vraiment pas de bonne humeur et ca donne pas du tout une bonne sensation mais les autres jours se sont très bien passés donc ne surtout pas perdre espoir. La préparation n'était absolument pas dans de bonnes conditions malgré les efforts des préparateurs qui sont très aidants et agréables, on était en pleine canicule avec parfois plus de 40 dans les salles.

  • Note obtenue :

    Pas de réponse fournie.

  • Leçon choisie :

    253 : Utilisation de la notion de convexité en analyse.

  • Autre leçon :

    226 : Suites vectorielles et réelles définies par une relation de récurrence un+1=f(un). Exemples. Applications à la résolution approchée d’équations.

  • Développement choisi : (par le jury)

    Projection sur un convexe fermé

  • Autre(s) développement(s) proposé(s) :

    Pas de réponse fournie.

  • Liste des références utilisées pour le plan :

    Pas de réponse fournie.

  • Résumé de l'échange avec le jury (questions/réponses/remarques) :

    Première question, démontrer que pour une fonction convexe sur I Si x est un minimum local sur I alors c'est un minimum global, il suffit d'utiliser l'inégalité des pentes avec le caractère minimum local et faire un lien entre un z quelconque et un y trés proche de x et ca passe. Ensuite comme exo.
    Soit H un hilbert quelconque réel et B sa boule unité fermé, déterminer la projection sur B. Alors, je savais déja un peu le résultat, en fait une fois qu'on l'a vu une fois c'est clair mais je savais pas le démontrer donc l'objectif était de démontrer que p(x) = x/norme de x pour tout x dans H\B.
    Je l'ai ensuite montré avec la caractérisation du projecteur vu dans le dev et ca s'est bien passé

  • Quelle a été l'attitude du jury (muet/aide/cassant) ?

    Le jury a été très agréable du début à la fin, se montrant aidant et n'hésitant pas a montrer verbalement ou non lorsque les réponses leur convenaient. Rien à voir avec le jury du jour 1 qui était très cassant. Ils exprimaient clairement ce qu'ils souhaitaient que je leur prouve

  • L'oral s'est-il passé comme vous l'imaginiez ou avez-vous été surpris par certains points ? Cette question concerne aussi la préparation.

    Non, c'était très bien

  • Note obtenue :

    Pas de réponse fournie.

  • Leçon choisie :

    205 : Espaces complets. Exemples et applications.

  • Autre leçon :

    245 : Fonctions holomorphes et méromorphes sur un ouvert de C. Exemples et applications.

  • Développement choisi : (par le jury)

    Compacts dans un Banach

  • Autre(s) développement(s) proposé(s) :
  • Liste des références utilisées pour le plan :
  • Résumé de l'échange avec le jury (questions/réponses/remarques) :

    Plan (en 45 items):
    I) Suites de Cauchy, espaces complets
    1) Généralité
    2) Théorème du point fixe de Picard-Banach et ses conséquences
    II) Espaces de Hilbert
    1) Généralités
    2) Théorème de projection et ses conséquences
    III) Application : Méthodes variationnelles pour des problèmes elliptiques

    Questions sur le développement :
    - Pouvez-vous donner une application de votre développement ? J'ai répondu caractériser les espaces compacts de Lp
    - Peut-être un peu plus appliqué ? J'avais peur de répondre une implication du théorème d'Ascoli et pour les opérateurs compacts. J'ai répondu non.
    - Si je vous parle d'opérateur compact vous savez ce que c'est ? J'ai répondu oui et j'ai donnée la définition !
    - Ils m'ont demandé une question un peu plus classique : Fermé dans un complet est complet. J'ai réussi sans problème.

    Questions sur le plan :
    - Détailler votre exemple sur BL2 (les signaux à spectre bornée). C'est un fermé dans un complet par linéarité et continuité de l'opérateur de Fourier dans L2
    - Vous parlez d'espace séparable, pouvez-vous donner la définition ? Oui l'espace admet une suite dense.
    - c0(Z) (l'ensemble des suites indexées par Z converge vers 0) est-il séparable ? Oui à l'aide des troncatures et du fait que Q est dense dans R. Ils avait l'air convaincu on est passé à autre chose.
    - Détailler votre contre-exemple sur C0([0,1]) pas complet pour ||.||_1. J'ai donné explicitement la suite f_n : x -> sqrt(n) 1_{[0,1/n]} + 1/(sqrt(x)) 1_{[1/n,1]} qui est de Cauchy mais pas convergente dans l'espace. J'ai dit une bêtise avant de me rattraper lors du calcul de la norme ||f_p-f_q||_1.
    - Si f o ... o f (n fois) est contractante dans un Banach, alors par le théorème de Banach-Picard f o ... o f admet un point fixe, que peut-on dire de f ? J'ai bien répondu en composant par f l'égalité f o ... o f (x) = x où x est l'unique point fixe de f o ... o f, puis on inverse f o (f o ... o f) par (f o ... o f) o f et on trouve le résultat.
    - Qu'en est-il de l'unicité de ce point fixe ? Il est unique.
    - Pour finir, auriez-vous d'autre applications de la notion de complétude en analyse ? (surement à cause d'un manque d'application de mon plan) Oui le théorème de Cauchy-Lipschitz par exemple, ou encore la construction de l'intégrale de RIemann sur un espace de Banach.

    C'était la fin de l'oral.

  • Quelle a été l'attitude du jury (muet/aide/cassant) ?

    Deux hommes, une femme. Tous très gentils et qui m'aidait beaucoup.

  • L'oral s'est-il passé comme vous l'imaginiez ou avez-vous été surpris par certains points ? Cette question concerne aussi la préparation.

    Pas de réponse fournie.

  • Note obtenue :

    Pas de réponse fournie.