Utilisée dans les 21 versions de développements suivants :
Construction de l'exponentielle et de Pi
Théorème de Montel
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Développement :
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Remarque :
La preuve du théorème de Montel (à la Rudin) est belle mais trop courte pour constituer à elle seule un développement; j'ai rajouté la construction d'une suite exhaustive de compacts (cf. le Queffélec-Queffélec pour ça). On pourrait aussi rajouter le théorème d'Ascoli mais là on manquerait peut-être de temps au contraire. On peut aussi faire la preuve du théorème de Montel dans le Queffélec-Queffélec, mais je l'aime moins que celle du Rudin personnellement, c'est une question de goût.
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Références :
Prolongement de la fonction Gamma d'Euler
Espace de Bergman du disque unité
Calcul de l'intrégale de 1/1+x^n
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Développement :
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Référence :
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Fichier :
Indécomposabilité de la loi de Poisson par les séries entières
Indécomposabilité de la loi de Poisson par les séries entières
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Développement :
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Référence :
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Fichier :
Indécomposabilité de la loi de Poisson par les séries entières
Formule des compléments
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Développement :
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Remarque :
Un développement vraiment pas simple mais on est très content de le faire quand on l'a travaillé ! Il met en jeu beaucoup d'analyse complexe (cool) et de changements de variable (moins cool). Mon document donne la preuve dans les grandes lignes, il manque beaucoup de passages techniques, mais sans malice (ça ne me semble pas pertinent d'écrire 2 pages de changements de variable).
Bref, il est sympa mais pas simple !
Je le prends pour les leçons 235, 236, 239, 244 et 245 !
On trouvera le lemme vers la page 234 et la preuve du théorème page 183 (c'est la solution de l'exercice 5 qui vient quelques pages avant).
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Référence :
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Fichier :
Indécomposabilité de la loi de Poisson par les séries entières
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Développement :
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Remarque :
Je le mets pour 243, 245, 261, 264, 266. Tout est dans Queffelec-Queffelec avec un lemme préliminaire puis le théorème.
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Référence :
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Fichier :
Indécomposabilité de la loi de Poisson par les séries entières
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Développement :
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Remarque :
*Mes développements n’ont pas été pensés pour être partagés au départ, vous excuserez mon écriture et mes notations un peu brouillonnes. Soyez vigilants sur les coquilles/erreurs possibles et critiques sur ce que vous lisez. N’hésitez pas à me contacter pour des clarifications.
*La plupart de mes dévs contiennent un plan et un rappel des énoncés, pour être au clair sur ce qu’on a à disposition et ce qu’on veut faire.
*Les recasages inscrits sur le document sont les numéros de 2023/2024.
ATTENTION ! Il y a beaucoup d'erreurs sur les versions de ce développement disponibles sur agreg maths, dues principalement à des tentatives d'adaptation du lemme d'Hadamard.
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Référence :
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Fichier :
Indécomposabilité de la loi de Poisson par les séries entières
Indécomposabilité de la loi de Poisson par les séries entières
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Développement :
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Remarque :
Personnellement, je ne l'ai recasé que dans les leçons de probas car c'est celles que j'ai faites à la fin de l'année et c'était le dev qui me manquait, mais je suis parfaitement d'accord avec les autres recasages (241, 243, 245).
Il faut bien s'entraîner plusieurs fois dessus, pour être sûr qu'on a bien tous les arguments. Attention, sur la 2e page il manquait des arguments, que j'ai reportés à la fin (petite étoile noire).
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Référence :
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Fichier :
Indécomposabilité de la loi de Poisson par les séries entières
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Développement :
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Remarque :
Je suis passé sur ce développement le jour J pour la leçon 264. J'ai pu tout faire tenir en 15 minutes.
On m'a demandé l'idée de la preuve du théorème d'analyse complexe que j'ai admis, je ne savais pas du tout et ça ne m'a pas empêché d'avoir 18 donc pas de panique.
On m'a aussi posé une ou deux questions assez basiques sur les séries entières.
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Référence :
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Fichier :
Espace de Bergman du disque unité
Propriétés de l'indice et application au calcul d'intégrale
Indécomposabilité de la loi de Poisson par les séries entières
Indécomposabilité de la loi de Poisson par les séries entières
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Développement :
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Remarque :
- Preuve (pour s'échauffer) de $X \sim \mathcal{P}(\lambda),\, Y \sim \mathcal{P}(\mu),\, X \perp \!\!\! \perp Y \implies X+Y \sim \mathcal{P}(\lambda+\mu)$ ;
- Preuve d'une sorte de réciproque : si $X \perp \!\!\! \perp Y$ sont des v.a. à valeurs dans $\mathbb{N}$ telles que $X+Y \sim \mathcal{P}(\lambda)$, alors $X$ et $Y$ suivent des lois de Poisson.
Attention au fait que l'on inclus la loi $\delta_0$ dans les lois de Poisson (sinon il faudrait supposer $X$ et $Y$ non presque sûrement nulles, ce qui ne changerait rien au raisonnement). Attention aussi à la terminologie "indécomposable" qui rentre en contradiction avec la notion de lois décomposables (dont fait partie la loi de Poisson) présentée dans Appel "Mathématiques pour l'agrégation externe : probabilités".
Leçons concernées : 243, 245, 261, 264, 266
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Référence :
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Fichier :
Utilisée dans les 36 versions de leçons suivantes :
245 : Fonctions holomorphes sur un ouvert de C. Exemples et applications.
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Leçon :
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Références :
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Fichier :
245 : Fonctions d’une variable complexe. Exemples et applications.
204 : Connexité. Exemples d'applications.
243 : Séries entières, propriétés de la somme. Exemples et applications.
245 : Fonctions holomorphes et méromorphes sur un ouvert de C. Exemples et applcations.
266 : Utilisation de la notion d'indépendance en probabilités.
239 : Fonctions définies par une intégrale dépendant d'un paramètre. Exemples et applications.
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Leçon :
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Remarque :
Leçon très fortement inspirée de celle d'un certain Tintin.... Qui l'a d'ailleurs très bien présentée en classe :)
Il faut que les théorèmes "classiques" de continuité, dérivabilité, holomorphie sous l'intégrale y soient, accompagnés d'exemples. Et après il semble pertinent de développer la convolution, les approximations de l'unité et la transformée de Fourier dans $L^1(\mathbb{R})$. Par contre, je ne pense pas que parler de la transformée de Fourier dans $L^2(\mathbb{R})$ soit obligatoire... D'autant qu'elle n'est pas définie par une intégrale, mais on peut la motiver par le fait que c'est un "prolongement" de celle sur $L^1(\mathbb{R})$.
De même, les probas font une bonne application mais on peut sûrement les remplacer si on veut éviter à tout prix d'en parler...
Le Zuily-Queffelec (livre à utiliser le moins possible de mon point de vue) ne sert que pour les probabilités, on y trouve les preuves de Lévy, du TCL... Mais qu'il faut quand même remanier car elles utilisent des outils surpuissants pour rien... Voir ma version du développement si vous voulez le faire.
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Références :
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Analyse Complexe,, Mohammed El Amrani
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Probabilités et statistiques pour l'épreuvre de modélisation à l'agrégation de mathématiques, Chabanol, Ruch
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Intégration et applications, Daniel Li
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Analyse
, Gourdon
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Analyse complexe pour la Licence 3, Tauvel
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Analyse complexe et applications, Martine Queffélec, Hervé Queffélec
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Analyse pour l'agrégation, Queffelec, Zuily
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Fichier :
245 : Fonctions holomorphes et méromorphes sur un ouvert de C. Exemples et applcations.
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Leçon :
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Remarque :
Cette leçon vient compléter la 243, on y met beaucoup plus l'accent sur l'aspect "holomorphe". Je conseillerais d'utiliser plus le Tauvel que le Queffelec-Queffelec, mais c'est selon ses sensibilités.
J'aurais sûrement dû mettre plus de choses sur le Log complexe, là encore, le Tauvel est mieux là-dessus. Il y a une multitude de versions des théorèmes de Cauchy (triangulaire, convexe, simplement connexe, homologique...) j'ai mis les versions les plus simples, qui suffisaient à établir l'équivalence holomorphe-analytique...
/!\ J'ai changé mon DEV1 après coup car il était trop court : à la place, j'ai mis le calcul de l'intégrale par la méthode des résidus (voir ma leçon 236), qui se placerait en III-2) dans leçon, et qui deviendrait donc le DEV2...
Evidemment, les résultats de mon ex-DEV1 doivent obligatoirement figurer dans la leçon, et c'est bien de connaître les déomonstrations.
La partie sur les produits infinis n'est pas obligatoire, mais je pense que c'est pas mal de mentionner le théorème de Weierstrass sur la convergence dans $\mathcal{H}(\Omega)$, et de dire à quel point il est puissant : il suffit d'avoir la convergence uniforme sur tout compact pour que la limite soit holomorphe et en plus, toutes les dérivées convergent uniformément sur tout compact vers les dérivées de la limite ! On pouvait aussi parler de la topologie de cet espace, avec le théorème de Montel et le fait que la topologie de la convergence uniforme sur les compacts est métrisable mais pas normable (voir mes leçons 201 et 203, c'est un résultat assez avancé).
C'est une leçon très très vaste, on pourrait mettre plein d'autres choses... Je pense que pour cette leçon, faire des exercices est indispensable car ils peuvent être vite difficiles.
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Références :
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Fichier :
241 : Suites et séries de fonctions. Exemples et contre-exemples.
245 : Fonctions holomorphes et méromorphes sur un ouvert de C. Exemples et applications
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Leçon :
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Remarque :
Leçon extrêmement vaste, étant donné que l'on aborde toute la théorie de l'analyse complexe. J'ai préféré détailler les notions de base, donc j'ai dû mettre le minimum concernant les fonctions méromorphes et le théorème des résidus (le rapport du jury mentionne que ces notions là doivent apparaitre, je ne sais pas comment ils veulent que tout cela tienne en 3 pages).
En général aux écrits il y une ou deux questions sur les fonctions holomorphes (prolongement analytique, ou alors un contour avec le théorème des résidus) mais je ne sais pas si c'est vraiment rentable de bosser à fond cette matière.
[LES] Variables complexes, Lesfari
Mes plans sont en général inspirés de ceux de Matilde, Hugo, Mathis Lemay, Tintin, RMaurice et Ewna. Merci à elles/eux !
Mes plans sont personnels, ne prenez que ce que vous maitrisez : n'oubliez pas que le jour de l'oral, le jury peut vous interroger sur n'importe quel item de votre plan.
N'hésitez pas à me signaler s'il y a des erreurs.
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Références :
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Fichier :
204 : Connexité. Exemples d’applications.
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Leçon :
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Remarque :
Mon plan est assez basique. Je suis pas allé chercher dans des notions très poussées comme par exemple la simple connexité.
J'utilise le Gourdon pour la 1ère partie, le Rombaldi pour l'analyse réelle, le Quéffelec-Quéffelec pour l'analyse complexe et le Caldero pour le 2e dév.
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Références :
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Fichier :
235 : Problèmes d’interversion de symboles en analyse
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Leçon :
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Remarque :
J'ai pas encore eu le temps de taper le plan en LateX, toutes mes excuses si c'est pas très lisible.
Cette leçon est pas évidente à organiser. Il y a pleins d'incontournables à ne pas oublier. J'aurai mis le I.1 dans une 1ère partie à part car n'a rien avoir avec les suites et séries de fonctions.
J'utilise Gourdon et El Amrani pour la majeure partie du plan, le Quéffelec-Quéffelec pour le 1er dév, le Li pour les intégrales à paramètres et Berthelin pour le 2e dév.
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Références :
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Fichier :
243 : Séries entières, propriétés de la somme. Exemples et applications.
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Leçon :
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Remarque :
J'ai pas encore eu le temps de taper le plan en LateX, toutes mes excuses si c'est pas très lisible.
Cette leçon se remplit assez vite. J'aurai échangé le II et III, quitte à enlever la II pour mettre les résultats dans le III. Je voulais dire fonction génératrice et non pas séries génératrices dans le IV.2.
J'utilise le Gourdon et El Amrani pour les 3 premières parties, le Garet-Kurtzmann pour les fonctions génératrices, le Tauvel et Quéffelec-Quéffelec pour l'analyse complexe et le Francinou pour le 1er dév.
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Références :
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Analyse
, Gourdon
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Suites et séries numériques, suites et séries de fonctions, El Amrani
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De l'intégration aux probabilités, Garet, Kurtzman
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Analyse complexe pour la Licence 3, Tauvel
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Analyse complexe et applications, Martine Queffélec, Hervé Queffélec
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Oraux X-ENS Analyse 2
, Francinou, Gianella, Nicolas
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Fichier :
245 : Fonctions holomorphes et méromorphes sur un ouvert de C. Exemples et applications
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Leçon :
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Remarque :
J'ai pas encore eu le temps de taper le plan en LateX, toutes mes excuses si c'est pas très lisible.
Je trouve qu'il y a beaucoup de choses à mettre dans cette leçon et que les 3 pages sont vite remplies. Il y a donc des choix à faire. Je ferai sauté le I.1. Il faut vraiment être au point sur l'équivalence entre analyticité et holomorphie. Je pense pas que la partie sur les fonctions méromorphes soit si indispensable que ça. On peut en parler très rapidement selon ses goûts. Dans le 1er dév, je ferai seulement holomorphe => analytique puis l'application aux inégalités de Cauchy, théorème de Liouville et D'Alembert-Gauss.
J'utilise le Tauvel et le Queffélec-Queffélec pour tout le cours, le Garet-Kurtzmann pour le 2e dév et El Amrani pour les conventions sur la transformée de Fourier.
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Références :
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Fichier :
243 : Séries entières, propriétés de la somme. Exemples et applications.
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Leçon :
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Remarque :
Ce sont les grandes lignes de mon plan, non-vérifié par une personne compétente. Désolé pour l'écriture. Je me suis (beaucoup) inspiré de Tintin et Théo Ternier (J'ai eu l'agreg en partie grâce à eux, merci !).
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Références :
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Fichier :
239 : Fonctions définies par une intégrale dépendant d’un paramètre. Exemples et applications.
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Leçon :
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Remarque :
Vous pourrez trouver tous mes développements, des plans et plus sur mon site : https://perso.eleves.ens-rennes.fr/people/anael.marit/agregation.html !
J'ai choisi dans cette leçon de rester autant que possible dans des espaces mesurés abstraits, car le fait de développer des théorèmes abstraits de théorie de la mesure trouve de nombreuses applications en probabilités, mais aussi en analyse (en permettant par exemple de démontrer de façon simplifiée des théorèmes tels que l'approximation par convolution). J'ai défendu ce point de vue dès l'introduction du plan. Le jury a très fortement apprécié ce choix, qui d'après lui était original, mais a bien insisté sur le fait qu'il faut absolument avoir plusieurs applications dans un cadre abstrait, sinon il est nettement préférable de se restreindre à $R^d$ muni de la mesure de Lebesgue.
Le plan contient quelques erreurs mais le jury ne m'en a pas vraiment tenu rigueur car je les ai rapidement corrigée à l'oral à leur demande :
- dans le théorème de Fubini, c'est une simple implication et non une équivalence ((i) implique (ii) et (iii))
- je l'ai corrigé sur le scan, mais j'avais écrit $L^1$ ou lieu de $L^\infty$ dans le théorème 18.iii
Le jury a choisi le développement 1, qui consiste en une preuve peu usuelle du théorème d'holomorphie sous l'intégrale à l'aide du critère Morera et de la formule de Cauchy, avec une application au problème de moments en probabilités (un exemple d'application concrète de la théorie des intégrales à paramètres dans les espaces sigma-finis donc). Il a beaucoup apprécié l'originalité du développement, et ne m'a pas reproché le fait qu'il soit beaucoup plus simple que le deuxième (théorème de Riesz-Fréchet-Kolmogorov). (Vous pouvez trouver le développement rédigé sur mon profil agreg maths ;))
Voici les questions et éléments de discussion avec le jury dont je me souviens, pas forcément dans l'ordre. A la fin de ce (trop long) paragraphe, j'ai ajouté les éléments de réponse dont nous avons parlé avec le jury :
1) énoncer le critère de Morera (utilisé pour le développement). Fonctionne-t-il quel que soit la nature de l'ouvert sur lequel est défini la fonction holomorphe ?
2) dans la version proposée du développement, on n'a pas vraiment besoin que la loi de proba considérée soit à support compact. Donner une condition suffisante plus faible pour avoir le même résultat sans changer la démonstration.
- Préciser l'application 23 (en particulier, en quoi est-ce un corollaire des théorèmes de régularisation ?)
3) le théorème de Riesz-Fréchet-Kolomogorov (application 24) peut-il être mis en correspondance avec un autre critère de compacité ? En particulier, comment peut-on relier ses hypothèses à celles de cet autre théorème ? L'hypothèse (iii), dite d'équitension, se retrouve également en probabilités. Dans quel contexte ?
4) Donner un exemple de "vraie" partie de $L^p$ pour laquelle on utilise le théorème de Riesz-Fréchet-Kolmogorov pour montrer qu'elle est compacte. (Remarque : le jury a bien signifié qu'il FAUT savoir répondre à cette question si on veut présenter ce théorème, et bien sûr, il ne faut pas se contenter d'une partie qui est trivialement compacte et dont l'étude ne nécessite donc pas ce puissant théorème)
5) Donner des exemples de fonctions "concrètes" définies par une intégrale à paramètre, et qui ont de vraies applications en maths
6) Dans le lemme de Fatou (lemme 3), l'inégalité peut-elle être stricte ? Si oui, donner un exemple.
7) Démontrer le théorème 18.ii et 18.iii
8) Dans l'exemple 16, que se passe-t-il si l'une des deux variables n'admet pas de densité ? Et si aucune des deux n'en admet ?
En conclusion, je pense avoir fait objectivement un plan très difficile par rapport à ce qui est attendu dans cette leçon, et qu'il n'est pas du tout nécessaire d'aller aussi loin (ce qu'a confirmé le jury lors des retours). Le jury a tout de suite posé des questions assez difficiles, qui allaient chercher plus loin que le programme (voire beaucoup plus loin lorsque la discussion nous a mené aux espaces de Sobolev et à la convolution des mesures) ; si ce degré d'abstraction vous intéresse, il faut vraiment l'avoir bien préparé en amont, en particulier les applications concrètes de la théorie abstraite (mon jury ne se serait pas contenté d'applications qui exploitent uniquement la théorie contre la mesure de Lebesgue au vu de la manière dont j'ai écrit mon plan) : pour ça, les probas sont vos amies (puisqu'on y passe notre temps à intégrer contre des mesures affreuses) !
Elements de réponse :
1) Le critère de Morera est effectivement valide quelque soit l'ouvert. On le démontre d'abord pour un ouvert convexe, puis on utilise le fait que l'holomorphie est une propriété locale et que $\mathbb C$ est localement convexe.
2) Il suffit que la loi de proba en question admette un moment gaussien, c'est-à-dire qu'il existe $\epsilon > 0$ tel que $\exp(\epsilon x^2)$ soit intégrable contre $\mu$. Cette amélioration permet notamment d'appliquer le résultat à la loi normale !
3) Ce théorème fait penser au théorème d'Ascoli. L'hypothèse (ii) est un analogue $L^p$ de l'hypothèse d'équicontinuité, tandis que l'hypothèse (iii) permet de palier au fait que nos fonctions n'ont plus à être définies sur un compact (on s'y ramène alors grâce à cette hypothèse qui signifie que la masse des fonctions de H se dissipe uniformément à l'infini). L'hypothèse (iii), dans le cas des probabilités, est équivalente à la propriété d'uniforme intégrabilité, qui sert par exemple pour le théorème de Vitali (on la retrouve également dans l'énoncé du théorème de Prokhorov, mais je l'ai découvert après l'oral).
4) Toute partie équitendue bornée dans l'espace de Sobolev $W^{1, p}$ (pour la norme Sobolev) est compacte pour la topologie $L^p$. Bien entendu, la notion d'espace de Sobolev est hors-programme, mais je n'ai sincèrement rien trouvé de plus simple comme vraie application du théorème de RFK. C'est sciemment que je ne l'ai pas indiquée dans le plan, pour éviter les questions trop directes sur les espaces de Sobolev. Cela dit, une fois que je l'ai introduit, le jury m'a demandé de préciser la définition de la norme Sobolev et d'amorcer la démonstration.
5) J'ai répondu la fonction gamma (qui est dans le plan), la fonction zeta (qu'on voit comme une intégrale contre la mesure de comptage) et la fonction bêta (en précisant que je ne sais pas me servir de celle-ci, mais qu'elle apparaît au moins dans la définition de la loi bêta en probas)
6) La bosse glissante dessinée en annexe donne un exemple où l'inégalité est stricte.
8) Cela marche toujours, mais on obtient la convolution d'une fonction contre une mesure (dont j'avais sciemment évité de parler dans le plan). Quand aucune des deux variables n'est à densité, c'est une convolution entre deux mesures de probas (c'est ce que j'ai répondu, en ajoutant que j'en avais seulement entendu parler mais que je ne sais pas vraiment le définir, ce qui n'a pas gêné le jury puisque la question allait chercher beaucoup plus loin que mon plan).
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Références :
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Fichier :
230 : Séries de nombres réels et complexes. Comportement des restes ou des sommes partielles des séries numériques. Exemples.
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Leçon :
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Références :
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Suites et séries numériques, suites et séries de fonctions, El Amrani
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Mathématiques pour l'agrégation externe Probabilités, Walter Appel
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Analyse
, Gourdon
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Analyse complexe et applications, Martine Queffélec, Hervé Queffélec
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131 Développements pour l’oral, D. Lesesvre, P. Montagnon, P. Le Barbenchon, T. Pierron
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Fichier :
241 : Suites et séries de fonctions. Exemples et contre-exemples
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Leçon :
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Références :
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Suites et séries numériques, suites et séries de fonctions, El Amrani
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Analyse de Fourier dans les espaces fonctionnels - Niveau M1, El Amrani
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Analyse complexe et applications, Martine Queffélec, Hervé Queffélec
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Analyse pour l'agrégation, Queffelec, Zuily
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Analyse. Théorie de l'intégration, Briane, Pagès
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131 Développements pour l’oral, D. Lesesvre, P. Montagnon, P. Le Barbenchon, T. Pierron
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Fichier :
243 : Séries entières, propriétés de la somme. Exemples et applications.
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Leçon :
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Références :
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Suites et séries numériques, suites et séries de fonctions, El Amrani
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Analyse
, Gourdon
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Algèbre et probabilités, Gourdon
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Oraux X-ENS Analyse 4
, Francinou, Gianella, Nicolas
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Analyse complexe et applications, Martine Queffélec, Hervé Queffélec
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Analyse complexe pour la Licence 3, Tauvel
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Fichier :
245 : Fonctions holomorphes et méromorphes sur un ouvert de C. Exemples et applications.
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Leçon :
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Références :
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Fichier :
261 : Loi d’une variable aléatoire : caractérisations, exemples, applications.
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Leçon :
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Références :
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Fichier :
264 : Variables aléatoires discrètes. Exemples et applications.
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Leçon :
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Références :
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Fichier :
266 : Utilisation de la notion d’indépendance en probabilités.
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Leçon :
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Références :
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Mathématiques pour l'agrégation externe Probabilités, Walter Appel
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Analyse pour l'agrégation, Queffelec, Zuily
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Analyse complexe et applications, Martine Queffélec, Hervé Queffélec
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131 Développements pour l’oral, D. Lesesvre, P. Montagnon, P. Le Barbenchon, T. Pierron
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Probabilités et statistiques pour l'épreuvre de modélisation à l'agrégation de mathématiques, Chabanol, Ruch
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Fichier :
213 : Espaces de Hilbert. Exemples d’applications.
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Leçon :
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Remarque :
C'est le plan que j'ai fait pour mon deuxième oral blanc. Le jury m'a dit qu'il était complet mais qu'il manquait un peu d'exemples. À ce titre, on pourrait rajouter le fait que les polynômes orthogonaux forment une base hilbertienne des L^2 pondérés. Ce qui est bien avec cette leçon c'est que quand on met tout ce qui est absolument nécessaire on a déjà une leçon constitante, il suffit donc presque de suivre linéairement le Li ou le Hirsch-Lacombe. J'ai mis l'horrible El Amrani dans mes références pour le développement sur l'échantillonnage de Shannon qui est soit dit en passant un développement exceptionnel.
Si vous avez des questions ou des erreurs à signaler, n'hésitez pas à me contacter par mail !
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Références :
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Fichier :
245 : Fonctions holomorphes et méromorphes sur un ouvert de C. Exemples et applications.
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Leçon :
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Remarque :
Voici le plan que j'avais présenté devant la classe durant l'année de préparation. Cette leçon est souvent jugée exigante, à juste titre à mon avis. Il y a un certain nombre de points de mon plan qu'on peut enlever sans soucis : je pense principalement au théorème d'holomorphie sous l'intégrale et ses conséquences, et à mon grand trois. Dans les indispensables, il y a à mon sens au moins la formule de Cauchy sur un convexe, la formule des résidus, les déterminations usuelles du logarithme complexe, et le principe des zéros isolés.
Si vous avez des questions ou des erreurs à signaler, n'hésitez pas à me contacter par mail !
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Références :
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Fichier :
102 : Groupe des nombres complexes de module 1. Racines de l’unité. Applications.
201 : Espaces de fonctions. Exemples et applications.
204 : Connexité. Exemples d’applications.
215 : Applications différentiables définies sur un ouvert de Rn. Exemples et applications.
219 : Extremums : existence, caractérisation, recherche. Exemples et applications.
235 : Problèmes d’interversion de symboles en analyse.
236 : Illustrer par des exemples quelques méthodes de calcul d’intégrales de fonctions d’une ou plusieurs variables.
241 : Suites et séries de fonctions. Exemples et contre-exemples
243 : Séries entières, propriétés de la somme. Exemples et applications.
245 : Fonctions holomorphes et méromorphes sur un ouvert de C. Exemples et applications.
201 : Espaces de fonctions. Exemples et applications.
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Leçon :
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Remarque :
Leçon piège qui est plus difficile qu'elle n'y parait. L'idée est de formuler des résulats sous le point de vue des espaces et non des fonctions, ce qui peut être parfois assez dur. Essayez donc au maximum de formuler vos item sous cet angle (parfois ce sera impossible). Les 3 types d'espaces qu'on peut aborder sont les suivant : fonctions continues, Lp, fonctions holomorphes. On pourait aussi parler des esapces de fonctions linéaires, mais c'est un peu dangereux, car les avis sont très différents suivant les personnes (pour ma part, je trouve que cela rentre parfaitement dedans, la notion de fonction étant très floue). Mes eux développements sont sur de l'analyse complexe, ce qui n'est pas très bien (mais faute de mieux...).
Mes devs : Runge (faible), Esapces de Bergman
Mes plans sont généralement assez détaillés, mais il se peut que je n'aie pas mis tous les items, il faudra donc parfois compléter. Aussi, mes plan sont souvent très (trop) long, et sont faits pour quelqu'un qui écrit petit et rapidement, ce n'est donc pas très représentatif d'un plan fait le jour J par d'autres candidats, qui comportera en général moins d'items.
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Références :
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